Stéphane Sanlaville

Reflexion sur la renaissance de notre environnement naturel 

Grave et spectaculaire, l'embrasement de notre environnement est immédiatement lisible dans le paysage.

Les stigmates profonds heureusement éphémères à l’échelle d’une vie sont présents et tenaces, ils nous remémorent inlassablement le passé meurtri.

Succédant à cette mort apparente de longs chemins de résurrections et de métamorphoses se mettent en place, « Les Passages ».

« Les Passages » transforment la matière inerte, ils tissent le renouvellement parmi les ruines du vivant, ils orchestrent le perpétuel recommencement où l’oubli glissant sur le temps viendra gommer les états antérieurs.

Tels des rites initiatiques, « Les Passages » permettrons l’acceptation de la vie nouvelle, jusqu’à la fois prochaine ...
Cette jeune femme en symbiose avec la nature, sur sa propre terre, au sein de ses arbres, les cendres comme seuls lien avec son univers passé que le flammes lui ont ôté, elle se doit de recréer son avenir.

Ce corps n’est pas issu d’un hasard artistique, il est présent tel un mémorial, telle une sculpture de marbre vivante posée en gardienne.

Disciple dryade, elle nous dévoile « Les Passages ». 

Peleyre

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